Mon ventre me torture, les papillons sont partis depuis des millènaires. Ne pas le laisser se mettre à l'aise, cacher les défauts. Se cacher sois. Je ne sais plus... Pourtant. J'aimerai te serrer dans mes bras, et te dire que oui tu vas y arriver. Qu'un jour t'ouvriras les yeux. Et que le mur ne recevra pas un coup de plus. Courir toujours courir vers l'impossible.Se regarder. Puis tapper. Encore et encore. Il n'y a pas de glissement, entre toi et moi. Il n'y a aucune photocopie possible. Tu es. Je ne suis pas. Faire gicler le sang, à en repeindre les murs. Vomir à en exploser. Je fume. Je bois. Mais je ne baise pas. J'ai les pupilles dilatées. Le cerveau en état d'ivresse. Mais sans toi.
Je t'écris à cause de cette glace toujours présente devant moi. De cette toux matinale. Et de ces jambes à la mort. Craches ton venin. Laisse couler le liquide visceux d'entre tes jambes.
Enfante moi. Déteste moi. Mais surtout ne m'aime pas.