[Carnage Amoureux ]

[Carnage Amoureux ]
Laisse moi le temps de t'expliquer les raisons. Laisse moi te dire qu'on se détruisait. Laisse moi, s'il te plait. Tu me hantes, oui. Mais j'ai pris une autre route que la tienne. J'ai ouvert mon coeur à d'autre demoiselle. Et pourtant. Mes refrains ont le goût amer de tes lévres. Mes doigts s'emmélent autour des verbes. Je les crois dans tes cheveux.

Laisse moi te dire, que la passion nous a tué. Qu'à trop vouloir se déshabiller, on a oublié de s'aimer. On a pas su se regarder. On est passé à côté l'une de l'autre. Tout en se tenant la main. Et pourtant. Personne n'a pris autant d'importance, que toi, à cette place.

Laisse moi. Laisse moi vivre. Enlève ta bouche de la mienne. Vire ta main d'entre mes jambes. Dégage de ma vie, fuis moi. Je suis partie depuis longtemps. J'ai avancer sans toi. Et reculer en évitant tes bras. Alors ne reviens pas. Je ne serais plus là.

Laisse moi te dire que je te hais autant que je t'ai désiré.

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 12:46

Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.


J'ai choisit de ne pas choisir la vie. Les raisons? Y'a pas besoin de raison..
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# Posté le lundi 15 octobre 2007 15:59

[ Clara est une espéce en quête d'identité, affammée de maux et mots, vadrouillant de fenetre en porte. Clara elle est dégeulasse et sensible. Clara ce n'est pas moi. Ce n'est pas elle. Ce n'est personne, en réalité.]

[ Clara est une espéce en quête d'identité, affammée de maux et mots, vadrouillant de fenetre en porte. Clara elle est dégeulasse et sensible. Clara ce n'est pas moi. Ce n'est pas elle. Ce n'est personne, en réalité.]
Summer Mayne passe dans le lecteur. Douce voix sur merveilleuse mélodie. La pureté sur la douceur du piano. J'ai le ventre qui hurle famine, mais je ne vais pas au frigo. J'ai les yeux tout gonflés, mais peut m'importe.
Depuis combien de temps suis-je ici? Depuis combien de temps tu me regardes sans rien dire? Pourquoi ne dis-tu rien d'ailleur? Je suis pitoyable. C'est ce que tu penses?
Tu sais je me demande ce que je suis devenue. Desfois je me regarde dans la glace, et je n'y vois rien, pas un seul reflet.
Le téléphone doit pourrir dans un coin de mon appartement, il ne sert plus.
La télé doit avoir imploser par toute la violence du monde. J'ai oublié de l'allumer pour qu'elle s'en libère. C'est trop tard surement. Le monde a explosé à l'intérieur de mon poste .
Il n'y a plus que le lecteur de cd qui fonctionne encore. Il m'offre des rêves, des voyages, des mots d'amours. Il lui arrive de m'enfoncer un couteau entre les deux omoplates, mais je lui pardonne. Il me permet de me sentir moins seule. Il me permet d'oublier que je n'ai plus d'image, que je ne suis rien, que je n'ai personne à aimer, que personne ne se jetera à ma porte pour me dire « Je t'aime » . Et toi, toi tu débarques chez moi, une cigarette à la main, dans l'autre une bouteille.
Tu es venue fêter ton desespoir? Ou tu es juste là par compassion? Non... ne réponds pas...peut m'importe au final. Tu es là. Je suis là. La musique est là. Je n'ai pas besoin d'explication. Installes toi. Mets toi à ton aise, il y a le divan juste derrière si tu veux. C'est plus agréable pour se détendre.



[Please: Try again ] (début)

# Posté le samedi 06 octobre 2007 04:37

Modifié le samedi 06 octobre 2007 05:26

[Please: Try again ] ............................................................................................. model pix: pollux.

[Please: Try again ] ............................................................................................. model pix: pollux.




Clara est repartie chez elle. Sans mot dire. Je m'attendais à la voir affalée dans la cuisine. Là où hier soir mes yeux l'on perdu de vue. Mais non. Elle avait fait la vaisselle, qui datait. Et puis avait trouvé le chemin de la porte d'entrée sans mon aide. Clara c'est comme ça. Je débarque. Je m'installe. J'écoute. Je parle. Et puis je pars. Peut être qu'elle reviendra. Peut être qu'elle restera une ombre déjà passée par ici. Clara c'est tout sauf une histoire de cul. Et c'est encore moins une histoire d'amour. Clara c'est la passion de la foule. La passion des autres. Exister pour eux. Hier elle existait pour moi. Aujourd'hui pour quelqu'un d'autre. Clara elle veut le bonheur. Mais pas le sien. Elle veut des sourires. Mais s'y refuse.

Clara et moi c'est une rencontre entre les maux. Et la découverte des autres. Les mots. C'est une dépendance complete. C'est l'histoire d'une âme solitaire à la rencontre d'une autre âme seule. C'est le goût du luxe. Et moi le goût de la bière. Clara se tue aux Vogue. Moi j'ai choisi le tabac à rouler. Elle est moins suicidaire d'apparence. Clara elle m'emmene dans les abîmes des sentiments. Elle me fait voir les pavés. Et par la force d'une virgule, le ciel.

Clara je la hais parce qu'elle ne vient plus assez souvent. Elle a oublié ces maux dans mes chiottes. Et les autres. Ne veulent plus venir. Elle a vomi dans la cuisine ses boyaux. La vodka dégouline sur le sol. Informe ruisseau.


# Posté le mercredi 26 septembre 2007 18:13

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 01:38