[Extract of - Please: Try again ]

C'est ici que l'histoire commence réélement. Clara était devenue présente dans ma vie. Elle n'était plus une âme passagère. Ancrée dans la réalité de chaque jours. De chaque nuits. Elle avait pris peu à peu la place d'Axelle. Elle m'a laissé accéder au ciel. L'autre ciel. Plus celui des maux transformés en mots. Mais celui de l'étreinte. Des mains qui caressent. Du corps qui se courbe. Des cheveux emmêlés. De la poitrine gonflée. De l'entre jambe suintant. Bref. De deux corps qui à l'unisson jouissent.

La vie s'était à nouveau emparée de moi. Les papillons voltigeaient à l'intérieur de mon ventre. L'appartement avait repris de nouvelles couleurs. Les conversations se cognaient aux murs, avant de disparaître dans un baiser. La télévision avait ressuscitée. Chaque soirs elle nous déballait ce qu'elle avait dans les tripes. Le téléphone sonnait à nouveau. J'étais vivante. Bien vivante. J'avais enfin trouvé ce qu'il manquait à ma vie. Une raison. Une raison pour vivre. Rire. Et pleurer. J'avais trouvé mon destin. Ce pour quoi j'étais faite. Ce pour quoi tout le monde est fait. Aimer. Aimer et être aimé. Se sentir exister juste parce que vous savez que l'on vous protège. Parce que vous savez que quelqu'un a votre coeur bien au chaud entre les mains
.






[Extract of - Please: Try again ]

# Posté le vendredi 07 mars 2008 11:35

[ Lettre à l'Ami ]

[ Lettre à l'Ami ]

J'ai oublier ton anniversaire cette année.

Enfin oublier... Non, nous n'oublions jamais.J'espère que toi, tu n'as pas oublié le mien. Le nôtre.
Tu sais les années ont passé, 4 pour être précise, mais il manque toujours quelqu'un.Toi

Je t'ai appelé plusieurs fois.
Mais, j'ai laissé tombé les fleurs. C'est trop commun pour nous.
J'ai opté pour te dédicacer quelques lattes d'herbe.

4 ans, le temps passe. J'ai changé, un peu, beaucoup.Je sais plus.
Tu me manques.
Je t'évoque très peu de fois, car je m'aime pas exposer notre histoire
Je t'aime.
Ami d'un jour Ami toujours.
Compte sur moi.

Lettre à l'Ami
.

# Posté le lundi 03 mars 2008 18:57

[ Je m'appelle l'idole des connes]

[ Je m'appelle l'idole des connes]


Paris. 4ème arrondissement. Je t'attends. La pluie mouille ma chemise entrouverte. Je ne porte pas de manteau. Je n'aime pas les vêtements superflus. Le paquet de Marlboro dépasse de la poche. Machinalement j'en sort une. Devenue brune par ces gouttes de flotte amères. Je vois des filles passées. Aucune ne te ressemble. J'entends des cries de jouissance. Venant de l'appartement derrière moi. Minuit dix. Et dire qu'on avait rendez-vous à onze heure. Je t'attends encore et toujours. Viendras tu? Les drapeaux s'agitent dans l'air frais de Paris. Et moi je sombre devant les minutes qui défilent. La belle flambée s'est mouillée. Tu ne viendras plus. Paris. 4ème arrondissement. J'ai ancré la marque de mon désespoir sur un banc.

# Posté le mardi 19 février 2008 20:22

Esquise, il faut que je te dise, ton coeur n'est pas une tour de pise enconstruction sur la banquise.

Les mots ont cessé de me venir lorsque tu as posé tes lèvres sur les miennes. Le coeur qui fait des sursauts au creux de tes reins. Le corps se cambre jusqu'au 7ème ciel. Oublier de se dire que demain se sera moins joli. Que demain tu seras partie. Quai numéro 1. Arrivé Amiens. Je te serre et te garde pour moi. Le temps presse mon amour. Les heures défilent plus rapidement que prévu. Que voulu. J'attends avec impatience ce train qui me ramenera dans tes bras.
Esquise, il faut que je te dise, ton coeur n'est pas une tour de pise enconstruction sur la banquise.

# Posté le jeudi 07 février 2008 17:56

Modifié le lundi 18 février 2008 22:06

ACIDE SULFURIQUE (début: Nancy boy)

ACIDE SULFURIQUE (début: Nancy boy)
Je vais lui péter la gueule.
Aidez moi à me péter la gueule.





J'ai du m'écrouler sur l'asphalte. Je suis dans une chambre aux murs d'un blanc clinique. La lumière m'agresse les yeux. Je veux sortir. Je ne veux pas me faire toucher par ses salops en blouse, ces maniaques de l'anatomie. J'ai appelé les infirmiéres à l'aide du bouton rouge sang à ma disposition. Pendant quinze bonnes minutes, j'ai usé ce pauvre bouton jusqu'à la mort, jusqu'à ce qu'une vieille revêche daigne passer la tête par l'entrebaillement de la porte.



Qu'est ce que je fous là? Dans cette putain de prison médicale?
_J'sais pas.
_Revenez bordel, détachez moi de ce lit. Je veux savoir. Bordel. Fais chier.



J'ai merdé du début à la fin. J'ai joué avec le feu. Ils m'ont attaché les mains
.

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 18:01